La prolifération des appareils entraîne des dépenses inutiles de plusieurs façons.
Si vous ne pouvez pas répondre avec certitude au nombre d’appareils actifs et inactifs dans votre environnement, à leur emplacement et à la personne responsable, vous pourriez dépenser plus que nécessaire et vous exposer à davantage de risques que vous ne le pensez. C’est la réalité inconfortable à laquelle font face de nombreux leaders TI en 2026.
Autrefois, la prolifération des appareils pouvait s’expliquer par la croissance. Aujourd’hui, elle résulte souvent du travail hybride et des défis logistiques liés au soutien d’une main-d’œuvre distribuée partout au Canada. Les données de l’industrie montrent que seulement 43 % des équipes TI disent avoir une visibilité complète sur leur environnement technologique. Lorsque plus de la moitié des organisations n’ont pas une vue claire de leur parc d’appareils, il devient difficile de maîtriser les coûts, d’optimiser l’utilisation ou d’appliquer des contrôles de sécurité cohérents.
Comment la prolifération des appareils se manifeste au quotidien
Au départ, l’impact de la prolifération des appareils ne semble pas dramatique, mais il est constant. Les équipes des finances se demandent pourquoi les coûts technologiques continuent d’augmenter. Les équipes d’approvisionnement renouvellent des contrats sans données d’utilisation claires. Les équipes d’exploitation TI se précipitent lorsque des audits logiciels surviennent. Les équipes de sécurité s’inquiètent des terminaux qui ne sont peut-être plus activement gérés. Les équipes de soutien doivent composer avec des appareils vieillissants ou mal configurés qui auraient dû être retirés depuis des mois — voire des années. Ce ne sont pas des problèmes isolés. Ce sont plutôt des signaux que les appareils se multiplient plus rapidement que les contrôles de cycle de vie ne peuvent suivre.
Dans les environnements distribués, les appareils sont expédiés directement aux employé·es, récupérés de façon inégale et parfois jamais réellement retirés du service. Avec le temps, l’environnement devient plus difficile à suivre, plus difficile à sécuriser et plus difficile à justifier sur le plan financier.
Le coût des appareils non gérés
La prolifération des appareils entraîne des dépenses inutiles de plusieurs façons. Des études de l’industrie révèlent que jusqu’à 55 % des licences logicielles en entreprise ne sont pas utilisées, souvent associées à des appareils qui ne sont plus correctement suivis. Parallèlement, 58 % des leaders TI affirment que les dépenses TI inefficaces représentent un problème majeur, alimenté par la prolifération des technologies, les achats redondants et une gouvernance limitée.
Lorsque les appareils ne sont pas suivis avec précision tout au long de leur déploiement, de leur soutien et de leur retrait, les organisations dépensent trop en remplacements, conservent des stocks excédentaires et continuent de payer pour des logiciels liés à des actifs inactifs.
Les recherches montrent également que les organisations qui ne disposent pas d’un suivi des actifs centralisé ou automatisé peuvent dépenser de 12 à 20 % de plus en TI chaque année, en raison d’achats en double et de ressources sous-utilisées.
Dans un contexte où les budgets sont sous pression, un tel niveau de perte n’est plus acceptable ni justifiable.
Le risque de sécurité qui passe inaperçu
Malheureusement, les coûts cachés ne représentent qu’une partie du problème. Les terminaux inconnus ou non gérés constituent le véritable risque. Des recherches indiquent que 69 % des organisations ont subi des incidents de cybersécurité liés à des actifs TI inconnus ou non gérés. Les appareils qui ne sont pas suivis de façon constante, mis à jour ou retirés correctement créent des failles que les programmes de sécurité ne peuvent pas entièrement atténuer. Alors que l’activité des menaces continue d’augmenter, chaque appareil qui ne peut être clairement identifié devient un vecteur de risque potentiel.
Le problème découle rarement d’une intention malveillante, mais plutôt du fait que les équipes TI sont très sollicitées et que la responsabilité du cycle de vie est fragmentée. Le déploiement, la récupération, l’effacement des données, l’entreposage et la mise hors service sont souvent gérés par différentes équipes ou différents fournisseurs, avec peu de coordination. Sans cycle de vie connecté, la visibilité se dégrade et les risques associés à ces appareils augmentent avec le temps et leur nombre.
Un avertissement — et une voie à suivre
Lorsqu’elle n’est pas maîtrisée, la prolifération des appareils et des logiciels ne se corrige pas d’elle-même. Avec le temps, elle érode la prévisibilité financière, accroît l’exposition aux audits et affaiblit la posture de sécurité. Pourtant, ces défis peuvent être résolus. Les organisations les plus efficaces traitent la gestion des appareils comme un cycle de vie connecté, plutôt que comme une série de transactions isolées. Elles maintiennent une vue fiable et continue de l’emplacement des appareils, de leur utilisation et de leur progression à travers les étapes d’intégration, de soutien et de mise hors service. Le même principe s’applique à la gestion des licences logicielles.
Lorsque la visibilité sur le cycle de vie s’améliore, les coûts deviennent plus prévisibles. La préparation aux audits devient plus simple. La posture de sécurité se renforce. Les équipes TI passent d’une gestion réactive à un contrôle proactif.
Retrouver le contrôle commence par la visibilité
Chez Compugen, nous accompagnons des organisations qui ressentent exactement cette pression. Le point de départ n’est pas une initiative de remplacement complet. Il s’agit d’abord d’obtenir une compréhension claire de votre parc actuel d’appareils et de logiciels, afin de bien cerner l’ampleur du défi.
L’impact d’une gestion des appareils centralisée et axée sur le cycle de vie est mesurable. Les initiatives mondiales de gestion des appareils de Hewlett-Packard (HP), soutenues par sa Workforce Experience Platform (WXP), ont généré des résultats remarquables. En gérant de près 81 000 actifs TI à l’échelle mondiale, l’organisation a réalisé 3,8 millions de dollars d’économies et réduit de 40 % les coûts de renouvellement des appareils. Ces résultats démontrent ce qu’il est possible d’accomplir lorsque la visibilité sur les appareils et la gouvernance du cycle de vie sont alignées à l’échelle de l’entreprise.
Prochaines étapes
Une évaluation de la gestion des actifs TI offre une meilleure compréhension de la visibilité de votre parc, des lacunes dans le cycle de vie, des facteurs de coûts et de l’exposition aux risques de sécurité. Elle établit une base concrète permettant aux leaders TI de prioriser les actions et de mesurer les progrès.
Si la prolifération des appareils ou des licences logicielles entraîne des coûts, des inquiétudes liées aux audits ou des risques de sécurité dans votre environnement, la première étape consiste à retrouver la visibilité et le contrôle.
Commencez votre évaluation gratuite de la gestion des actifs TI et obtenez une vue claire et défendable de votre environnement d’appareils, afin de réduire le gaspillage, diminuer les risques et renforcer la confiance dans vos opérations TI.

